« Citation | Page d'accueil | Enfin une voix s'élève... »
11 avril 2008
On se garde bien de le dire...
... d'ou vient le financement de Reporters sans frontières (RSF)...
et pour cause, il provient en partie de la "National Endowment for Democracy"
une organisation qui dépend du département d'état américain...
The strong suspicions that have surrounded the dubious and partisan activities of Reporters without Boarders (RSF) were not unfounded. For many years, various critics have denounced the largely political actions of the Parisian entity, particularly with regards to Cuba and Venezuela, whose characteristics that utilizes propaganda is obvious. The positions of RSF against the governments of Havana and Caracas are found in perfect correlation with the political and media war that Washington carries out against the Cuban and Venezuelan revolutionaries.
Finally the truth has come to light. Mr. Robert Ménard, secretary general of the RSF for twenty years, has confessed to receiving financing from the National Endowment for Democracy (NED), an organization that depends on the U.S. Department of State, whose principal role is to promote the agenda of the White House for the entire world. Ménard was indeed very clear. “We indeed receive money from the NED. And that hasn’t posed any problem.” (1)
ON ne peut surtout pas dire ses quatre vérités à Robert Ménard, Secrétaire perpétuel de Reporters sans Frontières, qui prétend défendre la liberté d’expression. L’organisation française vient de menacer publiquement de poursuivre devant les tribunaux le chercheur et écrivain français Maxime Vivas pour l’avoir dénoncé dans le quotidien parisien Métro comme complice du Département d’Etat.
Dans son édition du 6 avril, en page 5, le journal a publié une longue entrevue avec Vivas, intitulée Le Sud, front de refus, où celui-ci dénonce le fait que, entre autres choses, Reporters sans Frontières reçoit d’importantes sommes d’organisations écran de la CIA.
Le jour suivant, apparemment traumatisé par la divulgation d’une telle vérité dans une presse française qu’il prétend contrôler, Ménard a exigé, dans le même quotidien, la publication d’un texte où il dénonce fébrilement Vivas pour le menacer ensuite de le traîner devant les tribunaux.
En formulant un tel ultimatum, l’appareil multimillionnaire de Ménard a évidemment voulu faire taire l’écrivain qui, d’autre part, exige des comptes à l’Union Européenne au sujet de ses subsides au groupe. Mais Vivas a répondu à RSF dans une lettre ouverte où il énumère une longue liste d’arguments fortement documentés.
Au sujet de l’argent de Bush, le chercheur rappelle tout d’abord à Ménard et à sa troupe que, dans un article du Guild Reporter, daté du 11 mars 2005, la californienne Diana Barahona révélait comment RSF perçoit des fonds gouvernementaux par le biais de de la National Endowment for Democracy (NED). «L’avocate des droits de l’homme Eva Golinger a découvert que plus de 20 millions de dollars ont été versés par la NED et USAID aux groupes d'opposition et médias privés du Venezuela, dont beaucoup avaient participé au coup d’état. La NED a accordé à RSF prés de 40.000 dollars au mois de janvier 2005... », a écrit Barahona.
18:33 Publié dans Et demain... ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rsf, robert ménard, tibet, chine, cia, ned, cuba


















Commentaires
Moui mais peu importe la bouteille pourvu qu'on ait l'ivresse !
Que Ménard s'énerve sur Vivas et vice versa, je trouve que c'est moins important que les milliers et les milliers de Mongols, Tibétains, Ouighours, Naxi, Falungong-istes, malades du sida, paysats, ouvriers, intellos, nénettes, mamies, moustiques et moineaux martyrisés, torturés, anéantis, manipulés, lobotomisés etc. par le gouvernement chinois, le noyau dirigeant du PCC. Je dis ça moins en tant que sinologue et tibétologue, ami autant des Chinois que des Tibétains -- et des autres, même des Français du Ringardistan -- qu'en tant qu'être humain, animal terrestre. Bon, c'était pour saluer, et répéter, vive l'anarchie non enregistrée !
Ecrit par : Patrick | 20 avril 2008
Ecrire un commentaire